• Sidi Satouri :

    Une légende populaire raconte que dans les temps anciens (au 16 siècle) vivait sur une colline, à quelques kilomètres au sud de Mahboubines, un saint homme appelé Sidi Salem Satouri. Cet homme pieux et très croyant été une vraie source de savoir, on racontait aussi qu’il possédait des pouvoirs surnaturels de tel sorte qu’il « pouvait transformer l’eau en glace ». Un jour alors qu’il accomplissait sa prière un cortège (jahfa) d’une mariée passait devant le sanctuaire, ne voulant pas arrêter sa méditation il a fait signe plusieurs fois au cortège d’arrêter momentanément la marche afin qu’il ne soit pas perturbé dans sa prière, mais ces gens n’ont donné aucune importance à la requête de ce saint homme. Alors pris par le regret de l'indifférence, Sidi Satouri par un signe de la main a transformé ce cortège, composé d’homme de femme et d’animaux, en un bloc de pierre. Ces pierres sont encore présente à proximité du sanctuaire de ce saint avec une forme pointue qui peut témoigner peut être de la vérité de cette évènement.
    Aujourd’hui, nombreuses sont les femmes qui viennent visiter cet endroit. Certaines femmes stériles veulent connaître la joie de la maternité, d'autres n’engendrent que des filles  et prient pour avoir un garçon etc.

    sanctuaire de sidi satouri


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  • Les signes d’un malheur :

     Le pain était vénéré et jamais jeté avec les ordures : si l'on devait en jeter un morceau, il fallait d'abord l'embrasser puis le poser dans un endroit propre, de préférence surélevé, afin qu'un pauvre ou un animal puisse le trouver propre avant de le consommer.

    On racontait que lorsqu'on observe la lune, on y voit une femme pendue par les paupières parce qu'elle avait utilisé un morceau de pain pour toucher son enfant.

    Les Djerbiens croient aussi que cela porte malheur de compter les gens et que le fait que les chaussures se superposent en les enlevant ou en les rangeant est un signe précurseur de voyage. Si par contre, les chaussures se renversent, il faut tout de suite les retourner autrement Satan (echitan) fait sa prière dessus. 


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  • M'HENNI :

    A propos des bijoux, je vous narre ci-après l’histoire qui m’a été rapportée par une parente que l’on peut qualifier de doyenne des M’HENNI. 

    Un Brave Djerbien est venu à Sayada il y a deux siècles environ pour y vendre des  bijoux. En parcourant les ruelles, il criait « Yalli Techri el Dhab ». C’est alors qu’une  jeune fille du nom de Hafsia plus belle que la beauté lui parla derrière la porte de sa demeure en lui disant «as-tu un bracelet qui me va » et elle lui montra son poignet. 

    Devant la beauté et la splendeur de la main de Hafsia, il senti son cœur battre la chamade. Après quelques minutes d’hésitation il retrouve son souffle et lui dit « Je reviendrai dans quelques jours avec le bijoux de votre main » puis il s’est éclipsé dare-dare. Un mois après, notre brave Djerbien est revenu à Sayada accompagné de sa mère et du bracelet pour demander la main de Hafsia (dans les deux sens du terme). Et le mariage a eu lieu. A noter que notre Djerbien portait le nom de Mhenni, Nom que ledit mariage a introduit pour la première fois à Sayada  

     


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  • Hamam El Ghoula :


    Les ruines de ce monument se trouvent sur le chemin entre Sedouikech et El May à coté du village de Robana. On racontait que ces ruines étaient hantées, une légende disait qu’a cet endroit une femme d’une beauté et douceur ressemble plutôt à une fée, apparaît au couché du soleil, toujours gaie et souriante, elle chantait et peignait ses longs et magnifiques cheveux. Personne n’a pu connaître l’origine et le mystère de cette femme fantôme puisqu’elle disparaît aussi tôt que quelqu’un essaye de s’approcher d’elle.


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