• La nuit du Harem : ici en V.O
    Un de mes films préférés avec celui de Lawrence d'Arabie. (entre-autre)
    J'aime tout ce qui touche au désert, quel qu'il soit avec ses  Berbères, Bédouins ou Touaregs.
    Si quelqu'un sait ou et comment trouver  ce film en version Française (youtube, Daylimotion, ou en DVD), qu'il me le fasse savoir (DVD  en Français, j'achète)  , Merci d'avance.


                            La nuit du Harem 

    Omar Sharif = Le Sultan Hassan

    Omar Sharif "Le Sultan Hassan" 

    Nancy Travis = Jessica Gray

    Nancy Travis = Jessica Gray  

    Art Malik  = Tarik Pacha
    Art Malik "Tarik Pacha"

    Ava Garner = La Kadine
    Ava Garner "La Kadine"

    L'APPEL DE L'AMOUR...
    L'APPEL DE L'AMOUR

     


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  • Lawrence D'Arabie Le regard bleu de Peter O'Toole, qui incarna le colonel T.E.Lawrence dans le film Lawrence d'Arabie c'est éteint à l'âge de 81 ans . 

     
    Ce film est considéré comme un des chefs-d'œuvre du cinéma : il a été récompensé par sept  Oscars  dont celui du meilleur film. Il propulse Peter O'Toole  et Omar Sharif  au rang de légendes du cinéma, sur une musique du grand compositeur Maurice Jarre. Film bien classé au niveau mondial. Le tournage a duré plus d'un an, de mai  1961 à octobre 1962. Une partie de ce tournage s'est déroulée à Alméria en Espagne  pour les scènes se passant dans le désert, ainsi qu'au studios Texas Hollywood. D'autre scènes furent tournées au Maroc (Agadir et Ouarzazate) ainsi qu'en Jordanie et en Syrie.

     Compositeur :  MAURICE JARRE,  merci à ce Grand compositeur qui nous transporte à travers sa musique.
     
     

     

    Trés beau film "Lawrence D'Arabie" Lawrence D'Arabie : ... Le désert "Magnifique décor naturel" J'Adore !!! 
                                  Lawrence D'Arabie


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  •          Thomas Edouard Lawrence  dit  < Lawrence D'Arabie >

    T_E_Lawrence   Thomas Edward Lawrence. 1919

    Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d’Arabie, né le 16 août 1888 dans le Nord du Pays de Galles et mort le 19 mai 1935,  est un archéologue, officier, aventurier, espion et écrivain britannique.

    T.E Lawrence accéda à la notoriété en tant qu’officier de liaison britannique durant la Grande révolte arabe de 1916-1918. Il fut reconnut par les  reportages du journaliste américain Lowell Thomas à autobiographie Les sept Piliers de la sagesse.

    La gloire et les mérites de T.E Lawrence ne doivent pas faire oublier qu’il fut très contesté.

    Ses parents sont d’ascendance anglaise et irlandaise. Son père, Thomas Chapman, septième baronet de Westmeath, en Irlande. Sa mère, Sarah Junner, qui portait aussi le nom de son père illégitime, Lawrence.  Thomas Edward Lawrence est le deuxième des cinq fils.

    Lawrence étudie  à Oxford et se passionne pour l'histoire. Il obtient son diplôme avec mention. En novembre 1911 il part pour visiter  le Moyen-Orient et d’y effectué des fouilles jusqu’au début de la Première Guerre mondiale. Ses nombreux voyages en Syrie, sa vie avec les Arabes, à porter leurs vêtements, apprendre leur culture, les rudiments de leur langue et de leurs dialectes, allaient s’avérer des atouts inestimables durant le conflit.

    En janvier 1914, sous couvert d’activités archéologiques, Lawrence est envoyé par l’armée britannique en mission de renseignements dans la péninsule du Sinaï. Lawrence visite notamment Aqaba et Pétra. Après l’ouverture des hostilités en août 1914, Lawrence décide de ne pas s’engager immédiatement et attend octobre pour le faire car la Grande-Bretagne entend ne pas provoquer la Turquie et attend que cette dernière entre dans le conflit. Soldats (« Irregulars ») de l'émir Fayçal sur des dromadaires en 1917

    Soldats (« Irregulars ») de l'émir Fayçal sur des dromadaires en 1917

    Lawrence  fut  engagé, et nommé au Caire, où il travaille pour les services de renseignements militaires britanniques. Sa très bonne connaissance des Arabes en fait un agent de liaison idéal entre les Britanniques et les forces arabes. En juin 1916, il est envoyé dans le désert afin de rendre compte de l’activité des mouvements nationalistes arabes. Durant la guerre, il combat avec les troupes arabes sous le commandement de Fayçal ibn Hussein, un fils d’ Hussein ibn Ali (chérif de La Mecque) qui mène une guérilla  contre les troupes de L’Empire Ottoman. La contribution principale de Lawrence à l’effort britannique consiste à convaincre les Arabes de coordonner leurs efforts afin d’aider les intérêts britanniques. Il persuade notamment les Arabes de consolider leurs positions sur les côtes du Hedjaz, à Rabigh et Yenbo, et de ne pas chasser tout de suite les Ottomans de Médine, forçant ainsi les Turcs à conserver de nombreuses troupes pour protéger la ville. Les Arabes harcèlent le chemin de fer du Hedjaz qui approvisionne Médine, immobilisant davantage de troupes ottomanes pour protéger et réparer la voie et empêchant ainsi l'ennemi de disposer de renforts contre les Anglais dans le Sinaï puis en Palestine. En 1917, après la prise d'El Ouedj, la route du nord s'ouvre à Fayçal et à ses hommes. Lawrence organise une action commune entre les troupes arabes et les forces de Auda Abu Tavi,  chef des Howeitat, jusqu’alors au service des Ottomans, contre le port stratégique d’ Aqaba, et ce sans prendre l'avis de l'État-major anglais du Caire qui a déjàorganisé une opération amphibie pour tenter de s'emparer de la place mais qui ne pouvait espérer la conserver si l'on ne prenait pas en même temps le contrôle de la voie menant d'Aqaba à Maan où stationnait une importante garnison ottomane. Le 6 juillet, après une audacieuse attaque terrestre, Aqaba tombe aux mains des Arabes. En novembre, Lawrence échoue dans sa tentative de faire sauter à la dynamite l'important viaduc de Tell el-Shehab, sur le Yarmouk,  affluent du Jourdain. Un peu plus tard, il aurait été appréhendé par les Turcs à Deraa alors qu’il menait une mission de reconnaissance déguisé en Arabe. Il ne semble pas être reconnu, bien que sa tête ait été mise à prix. Il aurait fait l'objet de sévices mais serait parvenu malgré tout à s’échapper.  Un an plus tard, le 1er octobre 1918, Lawrence participe à la prise de Damas, libérée par des troupes anglo-australiennes, après avoir aidé à remporter l'une des seules batailles rangées livrées par les Bédouins à Tafilah puis avoir talonné les colonnes turques en retraite.

    Lawrence porte le costume arabe, monte à chameau, adopte nombre de coutumes locales et devient bientôt proche du prince Fayçal. Vers la fin de la guerre, il cherche sans succès à convaincre ses supérieurs de l’intérêt de l’indépendance de la Syrie pour le Royaume-Uni et notamment par le détournement des Arabes des seuls principes religieux pour l'investissement dans une logique politique à la façon des États modernes. Néanmoins, il ne soutenait pas le projet du chérif Hussein de La Mecque de créer un grand royaume arabe comprenant le Hedjaz, la Jordanie, l’Irak et la Syrie. Pour lui, chacun de ces États devait être enfermé dans ses frontières propres : c'était l'intérêt des Britanniques de morceler le Moyen-Orient, même si, dans la logique de Lawrence, la Syrie devait acquérir une réelle indépendance. En juillet 1920, la colonne française du général Mariano Goybet,  précédant le général Henri Joseph Eugène Gouraud, bat les troupes chérifiennes à Meissaloun et chasse Fayçal de Damas, brisant l’espoir de Lawrence de libérer durablement la Syrie.

    Lawrence sur sa motocyclette Brough Superior SS100 Lawrence sur sa motocyclette Brough Superior SS100

    Dans l’immédiat après-guerre, Lawrence travailla pour le Foreign Office et assista à la conférence de paix entre janvier et mai 1919 en tant que membre de la délégation de Fayçal. Il fut ensuite conseiller de Wilston Churchill au Colonial Office jusque vers la fin de 1921. C'est lui qui obtint, avec son amie l'orientaliste Gertrude Bell,  que la couronne d'Irak fût remise à Fayçal, qui venait de perdre le trône de Syrie.

    En 1922, il mit fin à sa carrière de conseiller politique pour les affaires proche-orientales et contracta un engagement comme simple soldat dans la Royal Air Force,  mais des journalistes ayant appris le fait il dut, à son grand regret, la quitter.

    Sous le pseudonyme de « Shaw », il s’engagea en 1923 dans le Royal Tank Corps. Cet engagement ne lui plaisant pas, il fit de multiples demandes pour rejoindre la RAF et cela lui fut finalement accordé en août 1925. À la fin de l’année 1926, il fut assigné à une base en Inde où – envoyé en mission secrète, à Miramshah, à la frontière afghane dans une zone instable – il surveilla les partisans de l'ancien califat ottoman. Officiellement, il ne bougea point de la base alors qu'à la même époque, un certain « Pir Karam Shah », un saint homme, fait son apparition dans la zone pachtoune de la frontière et prêche contre le roi Amanullah Khan d'Afghanistan. Bien des témoins accusèrent ce dernier d'être Lawrence déguisé en Afghan, et il aurait été reconnu par des Occidentaux. L'information fait la une des journaux européens, américains, et, bien sûr, bolchéviks. Face à l'importance de ce scandale naissant, les Britanniques prétendirent que ces rumeurs étaient infondées mais rapatrièrent Lawrence en 1929. Aujourd'hui encore, il existe deux versions de l'histoire : l'une, pro-britannique, qui prétend que Lawrence, qui se faisait appeler "Shaw", n'était qu'un soldat de la RAF, et l'autre le contraire. On peut se poser la question : « Pourquoi le colonel Lawrence a-t-il accepté d'aller dans une zone hostile aux Britanniques et à lui-même avec un pseudonyme et un grade subalterne ? » Seule réponse possible : « il avait une mission particulière dans la région ». Reste le fait que, après sa guerre contre l'Empire ottoman, Lawrence abandonna son grade, son nom, et refusa toute responsabilité au sein de l'armée pour servir comme simple mécanicien. 

    Par la suite, il travailla à la mise au point de canots à grande vitesse pour le sauvetage des pilotes d'hydravion tombés en mer, au sein de la base RAF de Plymouth (« Air Sea Rescue »). Il dut quitter à regret l’armée à la fin de son contrat en mars 1935..

    Quelques semaines plus tard, il périt des suites d’un accident de moto à deux pas de son cottage de Clouds Hill dans le Dorset, à l'âge de 46 ans.

     

     


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